5 idées reçues sur la météo à bannir une bonne fois pour toute !

Idées Recues Météo

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Les idées reçues sur la météo ont très souvent la vie dure.

Cela est vrai dans un grand nombre de domaines et la météo n’échappe pas à cette règle. C’est tout le contraire en fait.

Tout comme le coquillage qui reste fermement accroché à son rocher, les idées reçues sur la météo sont solidement ancrées dans la tête des gens. Outre le fait que de fausses vérités soient véhiculées dans la pensée collective, le véritable problème est que ces idées reçues peuvent constituer un réel obstacle pour la compréhension de la météorologie dans son ensemble.

Vous allez découvrir dans la liste ci-dessous quelques unes des idées reçues les plus tenaces.

Peut-être que certaines de vos croyances en la matière vont voler en éclats.

Si tel est le cas, alors cet article aura servi à quelque chose.

 

Idées reçues sur la météo : un frein pour l’apprentissage

Soyez honnête avec vous-même.

Vous avez la fâcheuse tendance de prendre pour argent comptant ce que vous lisez ou entendez.

Vous comme moi. Et le fait qu’il s’agisse de météo ou d’un autre sujet ne change pas grand chose.

Nous nous comportons tous plus ou moins de la même façon. Au fond, ce n’est pas une mauvaise chose en soi puisque cela nous permet d’assimiler une plus grande quantité de savoirs sans avoir à les démontrer par nous-même.

Nous profitons en quelques sortes du travail des autres pour nous enrichir intellectuellement. Il n’y a pas de mal à cela.

Pourtant, cette confiance naïve peut jouer de vilains tours.

C’est le cas lorsque de fausses vérités sont répandues. Et c’est d’autant plus dommageable quand il s’agit d’apprentissage car on est alors induit en erreur. Les idées reçues empêchent d’avancer car elles obstruent l’esprit en lui faisant prendre de fausses routes.

Des routes qu’il faut à tout prix éviter.

 

Faire Fausse Route

Êtes-vous sûr de ne pas faire fausse route ?

 

Cela est encore plus vrai quand on est débutant dans un domaine car il est très simple de faire une erreur sans le savoir. Bien qu’il ne soit jamais trop tard pour s’en rendre compte, faire fausse route fait perdre du temps.

Ma mission secrète (mais pas si secrète que ça en réalité) dans cet article est de vous éviter de tomber dans le panneau comme un bleu en démontant l’une après l’autre ces idées reçues sur la météo afin que vous puissiez vous en débarrasser définitivement.

Entrons dès à présent dans le vif du sujet à travers une sélection des 5 idées reçues sur la météo les plus tenaces à mon sens.

 

1- Les dictons ont un fondement scientifique

 

« En avril ne te découvre pas d’un fil. En mai, fais ce qu’il te plaît »

« Noël au balcon, Pâques au tison »

 

Vous avez déjà très certainement entendu parler de ces deux dictons. Ils sont en effet fortement ancrés dans les conversations populaires, et ce depuis des lustres.

Les dictons ont été façonnés siècle après siècle notamment par le secteur agricole qui voyait en ces petits proverbes un moyen mnémotechnique puissant pour prédire le temps qu’il allait faire à plus ou moins long terme.

Mais le rayon d’action des dictons ne s’arrêtent pas là : on les retrouve en effet aux quatre coins du globe. Chaque peuple, chaque civilisation a développé ses propres dictons pour prévoir le temps.

Les dictons sont encore utilisés à notre époque même s’ils ont (beaucoup) perdu de leur gloire d’antan.

Car oui la science est venue s’en mêler et les énormes progrès réalisés en physique, en mathématique et en informatique sont venus mettre à mal les dictons en les réfutant un à un. Au final, très peu parmi eux énoncent une vérité scientifique.

Une très grande majorité des dictons n’a aucun fondement scientifique et relève plutôt de la croyance ou de la superstition.

« S’il vente le jour de votre mariage, vous déménagerez souvent » est un exemple qui illustre bien cela.

Les dictons qui ont été scientifiquement prouvés se comptent sur les doigts de la main.

Peut-être avez déjà entendu celui-ci :

« Ciel rouge le soir, il y a de l’espoir. Ciel rouge le matin fait trembler le marin ».

Cette observation s’explique de la manière suivante :

  • Le ciel rouge au coucher du soleil (en regardant vers l’ouest) est dû à la présence d’air sec composé de particules de poussière qui donnent au ciel cet aspect là. Étant donné que les courants d’air dominants vont habituellement d’ouest en est, cela signifie que l’air sec se rapproche de nous.
  • Le ciel rouge au lever du soleil (en regardant vers l’est) est dû au fait que l’air sec est déjà passé et qu’il amène dans son sillage de l’air humide.

 

Dicton Météo Ciel Rouge

Un dicton météo de juillet – DictonsOverblog

 

Au final on se rend compte que peu de dictons collent à la réalité. Même s’ils font partie du folklore et ont un côté ludique, je vous conseille de ne pas les prendre au pied de la lettre au risque de gober tout et n’importe quoi sur la météo et ses principes.

 

2- Il ne peut neiger qu’en dessous de 0°C

L’école vous a appris que l’eau gelait à 0°C. Soyez sans crainte, on ne vous a pas menti.

D’ailleurs vous avez peut-être déjà fait l’expérience de laisser un récipient rempli d’eau sur le bord de la fenêtre le soir pour voir si son contenu gelait durant la nuit. Dès que les températures devenaient négatives, vous vous réveilliez avec un bon bloc de glace. Comme par magie !

Je me souviens d’avoir renouvelé cette expérience plusieurs fois durant mes jeunes années. J’habitais à l’époque en bord de mer alors autant vous dire que l’eau ne gelait pas tous les quatre matins.

Si la température de solidification de l’eau est bien de 0°C, peut-on donc affirmer qu’il ne neige qu’à 0°C ou en dessous ?

Si je vous pose la question, vous imaginez bien que la réponse est NON ! L’affirmation est totalement fausse tout simplement car il y a un amalgame fait entre la température de l’eau et celle de l’air.

Rien ne garantit en effet que ces deux éléments soient à la même température au même instant. Selon les situations météorologiques et les saisons, la température de l’un pourra être supérieure à celle de l’autre.

Pour bien comprendre cette différence, il faut avoir à l’esprit que les précipitations parcourent une certaine distance avant d’atteindre le sol. Durant leur chute, les précipitations traversent des masses d’air dont la température n’est pas nécessairement uniforme.

Pour que la neige apparaisse, il faut que la couche d’air dont la température est nulle ou négative soit suffisamment épaisse pour permettre la solidification de l’eau. De la même manière qu’un glaçon ne fond pas instantanément quand il est plongé dans un verre de Ricard, la neige ne fond pas dès qu’elle pénètre dans une couche d’air dont la température est positive.

Cela prend un peu de temps.

 

Glace dans un verre

Le glaçon dans le verre fond petit à petit…

 

C’est pour cette raison que la neige peut tomber même si la température au sol est positive. Dans certains cas extrêmes la neige peut même tomber par une température de 5°C voire plus. On retrouve régulièrement ce genre de phénomènes lors des fameuses giboulées de mars.

A l’inverse il peut pleuvoir par de températures négatives. Ces épisodes de pluies verglaçantes sont dangereux pour la circulation car les axes routiers deviennent alors de vraies patinoires. Encore plus que par temps de neige.

Cela s’explique par un redoux en altitude qui n’a pas encore gagné les basses couches où la température est encore négative. Au contact du sol, l’eau se transforme alors en glace. La particularité ici est que l’air au sol est plus froid que l’air en altitude : on est en présence d’une couche d’inversion.

Ces deux exemples diamétralement opposés montrent bien qu’on ne peut pas se baser uniquement sur la température au sol pour connaître la nature des précipitations. Tout se joue au dessus de nos têtes en réalité.

Pour vous aider à y voir plus clair, il peut être intéressant de faire appel aux cartes de coupes.

Les coupes verticales permettent d’avoir la constitution de la masse d’air sur toute l’épaisseur de la troposphère.

 

Couche d'inversion

Couche d’inversion – Météociel

 

La carte ci-dessus représente une coupe suivant l’axe Vosges / Alsace / Forêt Noire. On voit très nettement une couche d’inversion au niveau du fossé Rhénan qui emprisonne l’air froid en le bloquant au sol.

Selon cette carte, il ne peut y avoir de pluies verglaçantes étant donné que les températures ne sont pas négatives mais cela vous permet de bien visualiser le principe.

Comme vous avez pu le voir, il est important de connaître la constitution de la masse d’air pour prévoir la nature des précipitations. La frontière entre neige, pluie et pluie verglaçante est souvent assez mince et le passage d’un état à l’autre se joue parfois à pas grand chose.

 

3- Le réchauffement climatique augmente le nombre de phénomènes violents

Si l’on se réfère aux médias, on a tendance à croire que le réchauffement est la cause de l’augmentation de fréquence des catastrophes naturelles. Si tel est votre cas, permettez-moi de vous dire que vous vous fourrez le doigt dans l’œil.

A l’ère où l’information est véhiculée à très grande vitesse, il est très simple d’être informé instantanément de ce qui se passe à l’autre bout de la planète.

Un typhon qui frappe les Philippines. Une mousson meurtrière en Inde. Tout se sait rapidement.

Les moyens de communication donnent l’impression que la fréquence des événements violents a augmenté durant les dernières décennies.

Notre mémoire a également tendance à nous jouer des tours en « effaçant » au bout d’un certain temps ces événements qui ne nous concernent pas directement. Au final, on ne se souvient que des événements récents.

En s’intéressant de plus près à l’histoire de la météorologie, on se rend compte que la météo du siècle dernier n’était finalement pas si différente de celle de maintenant.

J’ai lu il y a une dizaine d’années un bouquin que je considère toujours comme une référence en matière d’Histoire de la météorologie. Il s’agit de « Quel temps ! : Chronique de la météo de 1900 à nos jours » de Guillaume Séchet (pour info le lien est un lien affilié 😉 ).

L’intérêt de ce livre réside dans le fait qu’il recense tous les événements météorologiques majeurs à l’échelle de la France de 1900 à nos jours.

 

Livre Quel Temps Guillaume Séchet

100 ans d’événements météo

 

Si vous êtes intéressé par la météorologie et ses aspects historiques, je vous recommande chaudement cet ouvrage. Vous verrez qu’il y a 100 ans nos ancêtres ont connu les mêmes déboires météorologiques que ceux que nous connaissons à notre époque.

Parenthèse fermée :)

Les arguments que j’ai apportés jusqu’ici sont assez subjectifs et vous pouvez ne pas être convaincu par ma démonstration. C’est maintenant qu’il me faut vous parler les études réalisées sur le sujet.

Météo France a réalisé plusieurs dossiers d’études concernant les impacts du réchauffement climatique sur les phénomènes hydrométéorologiques.

Si l’on restreint le périmètre uniquement aux phénomènes météorologiques violents, on peut se cantonner aux dossiers suivants :

  • Changement climatique et tempêtes
  • Changement climatique et épisodes méditerranéens
  • Changement climatique et cyclones

En parcourant en détail ces rapports, on constate que l’influence du réchauffement climatique est loin d’être évidente.

Jugez-en par vous-même :

 

Pluie Episode Méditerranéen

Pluies diluviennes en région méditerranéenne – Météo France

 

Puis :

 

Tempetes Majeures France

Recensement des tempêtes majeures en France – Météo France

 

Concernant les cyclones les prévisions s’orientent vers des phénomènes moins nombreux mais plus dévastateurs.

Quoiqu’il en soit il reste encore énormément d’incertitudes à ce sujet malgré les nombreux travaux de recherches qui sont en cours.

Une précision s’impose : je ne nie pas l’influence du réchauffement climatique qui est bien palpable sur certains aspects (fonte des glaces, sécheresses, etc.). En revanche il est assez exagéré de le tenir pour responsable de toutes les catastrophes météorologiques.

Même si cela peut paraître assez périlleux de faire figurer ce point dans la liste des idées reçues sur la météo, il me semble important de tempérer certaines croyances à ce sujet qui consistent à identifier le réchauffement climatique comme la principale cause des maux météorologiques.

Vous avez sans doute déjà observé l’amalgame réalisé autour de vous ou dans les médias dès qu’un phénomène météorologique destructeur venait de se produire. C’est encore et toujours à cause du réchauffement climatique.

Sauf que comparer un événement météorologique avec un concept lié à climatologie est complètement absurde. A ce sujet, je vous invite à lire un article que j’ai rédigé il y a quelques mois pour bien cerner la différence entre ces deux notions.

 

4- Les animaux anticipent les changements de temps à long terme

Les animaux auraient développé une faculté à prévoir les changements de météo sur le long terme. Chose que nous les humains sommes incapables de réaliser à l’heure actuelle.

S’il est indéniable que les animaux sont capables de percevoir les changements de temps à court terme, qu’en est-il du long terme ? Il est d’ailleurs essentiel de faire la distinction entre les deux.

Il est établi qu’une partie de la faune a les capacités d’anticiper certains phénomènes météorologiques à court terme. On pourra en citer par exemple :

  • L’altitude de vol des oiseaux plus ou moins basse selon l’arrivée ou non d’une perturbation
  • L’attitude des vaches (debout ou couchée) pour optimiser la déperdition de chaleur en fonction de la température

C’est également le cas pour la flore comme j’en avais parlé dans un précédent article.

Mais revenons à nos moutons … ou plutôt nos animaux ! :)

Les animaux sont-ils capables de prévoir la météo longtemps à l’avance ?

Peut-être avez-vous lu à l’automne dernier cet article du Parisien annonçant le début de l’hibernation des ours du zoo de Thoiry (78).

 

Hibernation Ours Thoiry

Des ours devenus des devins spécialisés dans la météo ? – Le Parisien

 

L’hibernation précoce des ours du zoo serait le signe d’un hiver rigoureux à venir. Sortez les bonnets et les moufles !

Je me souviens que cette info a fait le buzz dans les médias à cette époque là. Personnellement j’ai toujours été perplexe face à ce type de (dés)information balancée à l’emporte-pièce.

Mais après tout pourquoi pas. Les ours ont sans doute raison.

Pourtant 4 mois plus tard, la sentence est tombée. De manière irrévocable.

 

Bilan Hiver 2016

2016, hiver « caniculaire » en France – Météo France

 

Dans ce bilan très détaillé comme aime si bien le faire Météo France, on découvre que l’hiver a été très chaud (2.6°C au dessus des normales) et sec. Le mois de décembre remporte la palme d’or du mois le plus chaud (+ 4.0°C) et le plus sec (80% de déficit pluviométrique) depuis le début de mesures.

Autrement dit depuis des lustres.

 

Temperature Moyenne Hiver 2015 2016

L’hiver 2015/2016 est fortement excédentaire par rapport aux normales – Météo France

 

Cet exemple parmi tant d’autres met donc à mal la théorie selon laquelle les animaux ont la faculté de pouvoir prévoir le temps à long terme. Nous y arriverons peut-être un jour mais ce n’est pas pour demain. D’ailleurs mon petit doigt me dit que les progrès de la science auront leur carte à jouer.

 

5- La palme d’or : les mini-tornades sont des tornades de petite taille

Le meilleur pour la fin !

Venons-en au sujet qui déchaîne les passions (voire la colère) au sein de la communauté des passionnés de météorologie.

Je fais référence au terme « mini-tornade ».

Ce terme, créé de toute pièce par les médias il y a quelques dizaines d’années, est utilisé pour désigner des tornades de petite taille. Comme si le mot « tornade » n’était réservé qu’aux grandes plaines américaines.

Je ne sais pas si les médias français sont les seuls à employer ce terme à outrance mais ça ne m’étonnerait pas que ce soit également le cas dans les autres pays francophones.

A y réfléchir de plus près, le terme a un côté quelque peu absurde. A ce que je sache, on ne dit pas mini-pluie ou mini-tempête.

Alors pourquoi s’évertuer à parler de « mini-tornade » ?.

 

Tornade

Pas si mini que ça la tornade !

 

D’un point de vue météorologique, le terme « mini-tornade » n’existe pas. Si une zone est frappée par un orage destructeur, il s’agit alors d’une tornade ou bien de rafales descendantes.

L’intensité d’une tornade s’exprime grâce à l’échelle de Fujita permettant de catégoriser sa puissance. C’est un peu le même principe que l’échelle de Richter pour les tremblements de terre.

Pour ceux que ça intéresse, je vous renvoie vers ma chronique du livre « 66 jours dans la Tornado Alley » qui aborde ces concepts plus en détail.

 

 

Échelle De Fujita

Classification des tornades selon l’échelle de Fujita – Hydrométéo

 

Mais plutôt que de s’offusquer de l’emploi de ce terme, il me semble plus intelligent d’en faire abstraction et de se concentrer sur l’essentiel : la compréhension des phénomènes météorologiques par le grand public.

Bien que la rigueur scientifique impose de bannir ce terme peu approprié, force est de constater qu’il est évocateur pour le grand public. Et rien que pour cela, le débat mérite d’être lancé. C’est d’ailleurs ce qu’a fait mon confrère du blog « Regarder le ciel ».

Si vous êtes un lecteur assidu du blog, vous avez sans doute remarqué que j’accorde une grande importance à la vulgarisation des principes de la météorologie. Vous expliquer des choses complexes avec des mots simples, c’est la mission que je me suis fixée à travers ce blog.

Mais faut-il pour autant prendre des raccourcis sous peine de bafouer certains principes scientifiques ?

Je ne le pense pas. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai décidé de rédiger l’article que vous êtes en train de lire.

Une chose est sûre : faire abandonner le terme « mini-tornade » par les médias est une mission vaine à mon avis. Plutôt que de perdre du temps là-dessus, je préfère me consacrer à quelque chose qui apporte plus de valeur.

Vous faire découvrir les tenants et les aboutissants de la météorologie :)

 

Apprendre Météorologie

Partir à l’exploration des secrets de la météorologie, ça vous tente ?

 

Tordre le cou aux idées reçues

Les 5 exemples décrits dans cet article sont probablement les plus représentatifs du manque de connaissances du grand public en météorologie. Mais ce ne sont pas les seuls.

Tout comme les clichés, les idées reçues ont la vie dure car elles sont perpétuellement entretenues par le grand public ou par les médias. Elles ont donc de beaux jours devant elles malgré tout l’effort de sensibilisation et d’éducation qui peut être effectué.

Le plus embêtant est que ces idées reçues peuvent induire en erreur les personnes en plein apprentissage ce qui constitue un certain frein. Il apparaît donc impératif de s’en débarrasser pour envisager un apprentissage efficace.

Chasser les idées reçues sur la météo constitue les fondations d’un bon enseignement.

Si vous vous intéressez à la météorologie et à ses principes, que ce soit par simple curiosité ou par réelle nécessité, prenez bien garde à tous ces petits pièges qui seront disséminés le long de votre apprentissage et qu’il vous faudra déjouer.

Un homme averti en vaut deux 😉

 

Une toute dernière chose : loin de moi le souhait de tirer à boulets rouges sur les médias. Même s’il y a encore un certain nombre de choses à améliorer dans leur communication liée à la météo, force est de constater que ceux-ci ont fait d’énormes progrès ces dernières années (et je le dis sincèrement) grâce à l’arrivée de journalistes spécialisés en météorologie.

 

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